Titre: Découverte du paradis pour la pêche dans la rivière Loing pendant la pandémie

Au milieu de l’incertitude et du chaos qu’a entraîné la pandémie. Beaucoup d’entre nous ont cherché refuge dans des activités nous permettant de nous connecter avec la nature et de trouver un moment d’évasion face à la réalité. Pour moi, ce refuge se trouvait dans les eaux paisibles de la rivière Loing. Un endroit spécial que j’ai découvert grâce à la levée des restrictions de déplacement à une heure de chez moi.

Désespérée de ne pas pouvoir me retrouver au bord de l’eau, je me suis lancée dans une frénésie de recherche sur Google Maps.Explorant chaque recoin à la recherche de l’endroit parfait pour pêcher. C’est alors que je suis tombée sur Moret Sur Loing, un village abritant un trésor caché : la rivière Loing, un paradis pour les pêcheurs.

Dès le premier moment où j’ai posé le pied sur ses rives, j’ai su que cet endroit était spécial. L’eau claire reflétait la beauté naturelle qui l’entourait, et depuis le pont, on pouvait apercevoir des poissons de toutes formes et tailles. Les gros chevesnes, les barbots avec leurs couleurs dorées et les perches se déplaçaient avec grâce dans le courant. Une invitation à me plonger dans cette expérience unique.

C’est en compagnie de Jean, un ami partageant ma passion pour la pêche, que j’ai vécu des moments incroyables dans cette rivière. Armés de matériel ultraléger, nous nous sommes aventurés à explorer chaque recoin de la rivière. Capturant une variété impressionnante d’espèces chaque touche nous procurait une dose d’émotion forte.

Cette eau vive et claire cache des poissons surpuissant des combats qui restent gravés dans ma mémoire.

On parle vraiment de poissons hors normes des chevesnes de 50 et plus, des barbots de plus de 80.

La stratégie payante était de pêcher petit le plus proche du naturel imitation insecte, petite cuillères.

La pêche à la nymphe s’avère être là technique de choix pour déloger les gros barbots.

Les poissons se trouvent dans le courant en quête de nourriture. Les petits cranks et poissons nageurs sont efficaces sur les chevesnes. Mais ils sont méfiants car les lieux sont très fréquentés.

Une tresse en 10/100 et un long bas de ligne en flurocarbone en 18/100 et nécessaire pour la discrétion mais surtout pour les frottements, le fond et tapie de grosses pierres.

Le plus compliqué à gérer c’est le combat. Il faut être en wading car du bord c’est la casse assuré. Le poisson par dans le courant comme une torpille. Les chevesnes et barbots sont incroyablement puissants dans cette rivière.

Mais au-delà de la pêche elle-même, ce qui a rendu ces expériences inoubliables, c’est le pouvoir de les partager avec ma fille. Pendant toute la pandémie, nous nous sommes plongés ensemble dans la beauté de la nature, trouvant réconfort et joie à chaque moment passé au bord de cette rivière.

C’est ici que j’ai eu ma première expérience de pêche à la mouche, une technique qui m’a captivé dès le premier instant. Les barbots dorés émergeant des eaux étaient spectaculaires. Et j’ai su que j’avais trouvé une nouvelle passion qui m’accompagnerait pour toujours.

Cette rivière cachait encore plus de surprises sous sa surface. Parmi les histoires des pêcheurs locaux, j’ai entendu parler de la présence de silures et de truites, des défis que j’espère pouvoir relever un jour lors de mes prochaines expéditions.Et après une journée de pêche, rien de tel que de recharger ses batteries en dégustant un délicieux kebab dans le restaurant situé près du pont, suivi d’une glace au yaourt avec les meilleurs toppings de toute la France, un véritable délice pour les papilles.

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